samedi 31 mai 2008

Kiwi Lillois VS. Renan Luce

AND NOOOOWWWW... LADIES AND GENTLEMEN... The ultimate fight between our two champions! At my left you can applaude, coming straight (unfortunately) from Bwetagnnneeuh, the singer who smokes behind the Sebastopol theater, the one who seems to be receiving the same letter every time you turn on the radio... RENAN LUCE !!!
At my right... uh... Sorry... Also at my left (faut pas pousser), coming from Lille, where this battleship is set, please welcome... THE LILLOIS KIWIIIII ! YEAAAAAH !

(et maintenant mesdames messieurs le combat ultime entre nos deux champions à ma gauche vous pouvez applaudir venant droit de Bretagne le chanteur qui fume derrière le théâtre sébastopol celui qui semble recevoir la même lettre à chaque fois qu'on allume la radio renan luce et à ma droite euh pardon aussi à ma gauche (must not push) venant de lille où ce tournoi a lieu merci d'accueillir le lillois kiwi ouaaaaiiis) [ ben quoi je pense à mes lecteurs qui n'ont pas une maîtrise des langues aussi absolue que la mienne quoi. ]

DIIINNG le combat commence !

Le kiwi lillois adopte sa position habituelle ! Assis à sa chaise de bureau, il tapotte allègrement sur son ordinateur, inconscient du danger qui le gue-tte... En effet, Renan Luce a utilisé sa fameuse parade du "je fais semblant d'être toujours aussi bien collé contre le mur", en usant de la ruse, car il sait que le kiwi lillois a oublié, avec son voyage en Angleterre, que cela fait bien longtemps qu'il n'a pas remis Renan bien à sa place... A vos paris, laydize énde dgénteulméne!

Tout semble aller pour le mieux mais ne vous y fiez pas chers spectateurs ! D'une minute à l'autre... Ah bah voilà ! Renan Luce a utilisé sa fameuse attaque du PLONGER MORTEL !

Fiiiiiioukhp! Il tombe droit sur les doigts de la main gauche du kiwi lillois ! Ayant eu ce qui équivant à des années d'expérience, il sait viser, et il sait se positionner pour optimiser la douleur de son adversaire, puisqu'il s'arrange pour écraser les doigts là où ça le fait le plus mal, et en pénétrant par son flanc dur et aiguisé comme du carton !

Le kiwi lillois décontenancé, croit à un assaut provenant de l'au-delà, et il n'est pas loin. Dans un mouvement de défense, il veut protéger sa main de l'attaquant pas encore identifié, ce qui a pour conséquence un triple salto arrière non contrôlé pour Renan Luce qui va s'écraser deux mètres plus loin sur le dos. Il gise sur la moquette... Va-t-il se relever ? Impossible, il n'a pas de pieds ! 1...2...3...4...jesaisplusjusquàcombienoncompteaucatch...x! Et c'est le kiwi lillois qui, même s'il n'a rien compris à la situation, gagne par K.O. de son adversaire ! Cela dit, il ne s'en sort pas indemne puisqu'il a étrangement mal à la main gauche quand même.


Pour des raisons de protection de l'innocence infantile et d'empêchement des traumatismes freudiens, après ce programme d'une riche violence, notre chaîne de télévision vous propose un moment d'explication de l'origine de tels comportements chez les combattants.

Renan Luce a vécu une enfance difficile. Imprimé sur du carton doublé d'aimants, il sera destiné dès son plus jeune âge à la promotion du chanteur qu'il représente dans une grande firme française de supports multimédia. Nous ne citerons pas le nom de cette firme mais disons qu'elle rime avec couac et patatrac, ou encore, de manière plus riche, avec arnaque. Atterri à Amiens, il sera, dès que son utilité sera jugée comme négligeable désormais (ou peut-être même avant...) subtilisé par un des vendeurs. Celui-ci l'enfouira dans une enveloppe à bulles à destination d'une petite bourgade dans le Pas-de-Calais.

Alors, Renan Luce devra affronter la brutalité d'une autre entreprise française dont le nom rime, quant à elle, avec holocauste, lost, compost. Trimballé de ville en ville, entre Amiens et pas Amiens, il sera totalement dépaysé lui qui venait juste de trouver ses repères. Ainsi, il arrivera soudain dans une maison inconnue où il sera accroché sans plus de délais sur une armoire ancienne. Il s'y plaira bien. Malgré l'odeur caractéristique d'une chambre d'adolescent, il aura une vue sur la fenêtre, ce qui ne sera pas pour lui déplaire, d'autant plus qu'il entendra ainsi de manière optimale le doux chant quotidien de la tondeuse à gazon du voisin...

Mais voilà déjà que son nouveau propriétaire grandit et l'emmène soudain avec lui à une centaine de kilomètres de là, dans une autre grande ville cette fois dotée d'une **ac. Alors, il sera accroché sur un autre mur, bien droit, et il y trônera fièrement en attendant la fin. Même si sa sérénité aura été dérangée une fois de plus, il apprendra à tirer le meilleur de cette nouvelle situation : le mur est bien confortable, ne sent pas l'armoire de vieille et il peut garder un oeil sur presque tout ce qui se passe, sauf sur tout ce qui se passe dans le lit, à son grand désarroi. Mais bon.

Et voilà que soudain, le véritable traumatisme commence. Une autre idée de décoration germe dans l'esprit de son propriétaire et celui-ci décide soudain de le déplacer sur le mur opposé. Ce mur est hostile, oblique, en pente, il lui donne envie de vomir, mais Renan est voué à son immobilisme inné. Avec effroi, il sera contraint de regarder des dizaines de photos de ses collègues, de ses amis, même une de lui, s'installer là où il s'était fait un plaisir de résider. Les photos du mur opposé le toisent : Zazie avec son air espiègne; mais aussi se moquent ouvertement de lui, en rient : Pauline Croze se marre comme une baleine, Clarika comme un singe, Emilie Simon préfère un sourire ironique et machiavélique pendant que La Grande Sophie la regarde en participant à son hilarité, et Calogero et Jeanne Cherhal arborent un sourire niais face à la situation. D'autres n'hésitent pas à enfoncer le couteau de manière plus sournoise : George Lass le regarde avec un petit sourire discret mais ô combien moqueur, Buffy sourit de toutes ses forces pour montrer à quel point la vie ici c'est bien, Charlotte Gainsbourg se la pète avec son super sac... D'autres préfèrent s'amuser sans s'occuper de lui et ça lui fait tout autant mal : Olivia Ruiz, Mathias Malzieu, Feist, Simon Buret... D'autres préfèrent fermer les yeux face à tout cela, comme Camille et Björk. Mais voilà.

Pendant des jours, des jours et des jours, il est forcé de contempler le bonheur qu'il a connu appartenir maintenant à d'autres. Il garde toujours par principe sa petite moue satisfaite, mais elle cache désormais bien des tourments. Et c'est cela, mon enfant, qui l'a conduit à devenir si violent envers son propriétaire. Il faut le comprendre. Eh mais petit connard, tu as déjà zappé parce qu'il y a un autre match de catch sur TF1? Tous des vermines, mais tuez-les, ces gosses!

This is Bridget Jones, for "Sit up, Britain!" looking for tuna

Tout se perd, les amis.

Non, qui a dit "rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme" ? Rhooo, je vous dis que tout se perd ! Oui, bon, dans le sens "tout se dégrade" quoi... Reprenons puisque vous insistez (ils sont chiants mes lecteurs) (mais je les aime car ils lach leur kom LOL LOL MDRRRRR)

Tout se dégrade, les amis.

On ne peut plus faire confiance à quoi que ce soit. Tout se joue de nous. Eh oui, vous pensiez que ce blog serait joyeux et plein d'anecdotes croustillantes (HOHO! jeu de mots! HOHO!), eh bien non, à part ce jeu de mots craquant, c'est très pessimiste que ce soir ce blog apparaît. En effet, tout se dégrade, mais ça je l'ai déjà dit, deux fois même. Putain. Rien qui va, là, quoi.

Bref, venons-en au fait : LES CHIPS A L'ANCIENNE !

Vous aussi occasionnellement vous mangez des chips ? Bon.
Vous aussi c'est seulement occasionnel parce que, à cause des accomoutumants "comme dans la bouffe pour chiens" qu'il y a dedans, quand vous commencez vous mangez tout, même si c'est à une fête et qu'il faut partager et qu'en plus vous mélangez avec les marshmallows et les fraises Tagada ? Ah, je vous ai perdus là... Euh...
Vous aussi vous avez passé le stade "je suis trop rebelle, j'aime les chips saveur paprika, les chips saveur oignon"? (Moi je l'ai jamais eu mais c'est pour pas que vous vous sentiez trop inférieurs.)
Vous aussi du coup vous vous référez aux chips à l'ancienne, ceux avec le papi qui regarde d'un air fier et attendri une chips genre c'est l'oeuvre de sa vie ?
Vous aussi vous vous y fiez, vous les prenez sans regarder quand vous faites vos courses chez Champion, parce que vous vous dites "ceux-là c'est des bons, nature et tout!" (ou "goût seul" comme ils disent mais c'est super con en fait...) ?

EH BIEN NE VOUS Y MEPRENEZ PLUS !

On ne peut plus faire confiance à Papi Chips à l'Ancienne ! Eh non ! Même lui il nous trahit... Je vous avais prévenu que ce post serait d'une tristesse sans nom.

En effet, j'ai donc fait tout ce que j'ai listé plus haut sous la forme de "Vous aussi ... ?" pour que vous vous sentiez intégrés et donc proches de ma surpuissance bloggique. Et là, ce soir, je décide de manger du thon avec des chips au four! (Oui Muju des chips au four!) Non je ne vais pas vous raconter mes repas tous les jours... Quoi que, en fait, qui sait ? On n'a pas encore d'habitudes dans ce blog, tout est nouveau, peut-être que dans deux mois y'aura carrément une catégorie "Repas du jour". Qui sait ?

Je verse donc le paquet de chips dans un plat qui va au four (c'est comme ça qu'on fait Muj'.). Et puis je goûte une chips car j'ai faim (ou une chip mais ça fait un peu cheap) (ça c'est en option Muj sinon hein le goûtage de chips). ET LA ENFER ET DANAO !!! LA CHIPS N'A PAS UN GOUT NORMAL ! Est-elle malade ? Mutée ? Non fonctionnelle ? Souvent, une mutation entraînant une modification de conformation ou de nature de manière plus générale implique une modification de fonction, voire une infonctionnalité (?) dans la plupart des cas. Et là je regarde... ILS NOUS ONT BIEN EUS ! Les saligauds, les monstres sans vergogne. Eh oui, le paquet semble le même mais en fait c'est marqué "Goût moutarde à l'ancienne" GENRE GENRE GENRE ! Le nom "à l'ancienne" a été souillé ! Le petit dessin de moutarde moulue dans un truc que j'en veux un là pour moudre eh bien même ça, ça ne prend pas.

Et donc voilà, j'ai dû manger mon thon avec mes chips à la moutarde. Tout se dégrade, il va même bientôt falloir regarder ce qu'on achète avant de passer à la caisse ! On aura tout vu...

D'ailleurs, pour les débutants comme Muj dans l'art des chips au four, sachez qu'il ne faut pas les laisser trop longtemps. Par exemple, si on est à 160°C, même sans préchauffage, 12 minutes c'est bien trop, 7 suffisent largement je pense. Parce qu'à douze minutes, les chips du dessus sont carbonisées. Je parle d'expérience et vous savez pourquoi ? Parce que misery likes company. La vie culinaire est dure les amis, mais on se serre les coudes et après on a la patate!


Ah enfin fini... Comment il était pourri mon jeu de mots final, t'as vu ? Ouais bizarre que le blog ait vécu plus de vingt-quatre heures hein, moi aussi ça m'étonne... Tu dis quoi Benji ? Ah on est encore à l'antenne ? MERDE !

vendredi 30 mai 2008

Pouvoir tâcha

Je dis NON à la diminution du pouvoir d'achat et à l'augmentation des prix sans augmentation des salaires (oh ça va hein je sais que c'est la même chose).

En effet, celle-ci m'a carrément réduit à une sous-merde ce midi. Mais avant cela, et ce afin que tu puisses accéder au mieux à la toute-puissance de ce post, cher lecteur, un petit intermède culinaire.

Quel est le mets le plus délicieux au monde ? (Tiramisu exclus)
Non c'est pas du homard. Non c'est pas du caviar. Non c'est pas du bâtard, t'es bizarre toi! Ah c'était pour les rimes en -ar. Ah bah non. Essayons les rimes en on (ça commence bien). Du poisson, oui, partiellement. Du chocolon? Bon, allez. Des schokobons, ça je veux bien ouais. Mais naaan rhoo vous me détournez putain vous faites iéch, je sais plus ce que je voulais dire... AH SI! :


LES PÂÂÂÂTES AU SAUMON

Bon ok j'avais déjà fait le coup du super truc en centré gras largest. Avec le code HTML pourri de Blogspot, vous vous rendez pas compte de l'effort que ça demande, mais bon, je conçois que vous trouviez que c'est du réchauffé sur ce coup. (jeu de mots réservé aux experts)

Bref les pâtes au saumon c'est trop bon. Fin de l'intermède.

Or, déjà que je suis réduit à faire mes courses chez Champion car c'est moins cher que MarchéPlus et carrément moins que Monoprix même si c'est super loin de chez moi quoi, bah voilà : là, honte extrême car, moi qui n'ai acheté pourtant que trois DVD, deux CD, un appareil photo, des billets de train aller retour pour la Suisse, trois saisons de séries, quelques cadeaux, des frais de vacances anglaises... bah j'avais plus trop de sous quoi, étrangement, malgré mes économies ! C'est la faute du gouvernement ça.

Parce que ouais, moi, du coup, bah trop la mort quoi. J'arrive devant le rayon poissons, vois le saumon et puis je commence à saliver car saumon = pâtes au saumon, mais euh là grosse merde parce que bah c'est super cher le saumon. Alors, je me dois de me rabattre sur ce qui est à côté et carrément moins cher putain, c'est du saumon OGM ou quoi ? Eh bah non, c'est de la truite fumée. Personne ne regarde, hop, je prends ça.

Ce midi, j'ai fait mes pâtes à la truite. Les pâtes à la truite, c'est les pâtes au saumon du pauvre. J'ai failli inviter Fanny que, pour préserver son anonymat, j'appellerai Black&Blue, Black&Blue qui donc m'a fait découvrir le paradis des pâtes au saumon. Mais là en me rendant compte que je n'avais que du sous-saumon à lui offrir, je me suis abstenu. Question d'honneur...

Bref: carrément trop contre la diminution du pouvoir d'achat.



( source : www.buzzdunet.com )

A Hell of a Day on Wazemmes Lane

Bonjour les enfants. Je sais, j'enchaîne, mais il est très très probable que ce blog soit oublié dès demain, alors autant en profiter aujourd'hui, quoi, genre, j'veux dire.

Aujourd'hui, (enfin, maintenant) je vais vous parler de l'ENFEEEEEERRRRRRR. Le vrai quoi. Pas le religieux qu'existe pas, mais le vrai Enfer sur Terre qui fait peur et tout ça. Il est aussi connu sous le nom de ...


LA BROCANTE/BRADERIE DE WAZEMMES DU HUIT MAAAIII !



Ahah, tu as peur, hein ? Tu fais bien. Quoi t'as pas peur ? Tu fais mal.

En effet, le Kiwi Lillois réside à Wazemmes. Pour le préserver de davantage de paparazzi, les détails du nom de la rue etc. seront évités. Mais ! Le Kiwi Lillois réside à Wazemmes depuis seulement quelque temps. Moins d'un an ! Ainsi, il n'était pas au courant de la funeste tradition qui y règne... En effet, il s'était quand même renseigné auprès des voisins de palier. Comment capter le WiFi, de qui se méfier dans l'immeuble, qui il remplace et donc quelle sonnette est la sienne, etc. Mais le mythe ne l'avait guère prévenu de la chose la plus terrifiante de l'année, cette sorte de parcours du combattant, de supplice chinois... Ladite braderie/brocante.

Reprenons les termes. "de Wazemmes" signifie que LKL ne pourra pas échapper à sa tragique destinée inexorable, car il est irrémédiablement concerné, y habitant désormais de pied ferme mais innocent.
"Du huit mai". Cela veut dire que le mal est désormais passé - mais le kiwi porte encore tant de blessures dont guérir au plus vite, à cause de cette braderie/brocante... Replaçons le contexte, néanmoins : 'huit mai' peut être traduit par 'le jour six précieux jours avant le concours kiwien'. Quand le kiwi était en plein brainstorming [c'est dingue parce que j'utilise jamais ce mot là d'habitude et là je l'ai lu ce matin et depuis je l'ai utilisé deux fois dans le blog, une fois à mauvais essient et une fois -ici- assez convenablement] à propos de gènes, de tissus physiologiques et de catins (Madame Bovary quand tu nous tiens...). C'est alors que le drame sournois a décidé d'être. En plus il fait chaud.

Maintenant, "Brocante/Braderie". Le terme implique tant de choses qui ne sont pas perceptibles par les novices. "Brocante" tire son nom du mot lutin "brocans", qui signifie "faisant du bruit, voire du vacarme, voire une cacophonie insoutenable". "Braderie", lui, a pour étymologie "bra" qui signifie soutien-gorge en anglais mais surtout "enfer" en ancien bulgo-croate, alors que "deri" vient de "tyupoi" qui veut dire "pour éliminer les faibles". Le e final du mot, lui, vient du mot "eeeuuhh..." qui témoigne d'une certaine abrutitude, ayant en fait pour cause cette braderie.

Voici l'enfer. On est réveillé par un bruit dingo. Alors, on regarde par la fenêtre et là c'est à n'y plus rien comprendre. La rue kiwienne est habituellement fort peu fréquentée. Et là, Enfer et Danao! (mais sans le Danao.) Une sorte de marée humaine menaçante a innondé les sols poussiéreux de Wazemmes. Le héros kiwien usa donc de son intelligence hors du commun pour comprendre l'atroce vérité nue : ceci traduisait d'une brocante/braderie. Enfer, donc.

Enfer, pourquoi ? En plus du bruit des gens, auquel le kiwi, grâce à ses capacités de sage philosophe et aussi au fait qu'un kiwi n'a pas d'oreille contrairement à ce que disent les fructo-anatomistes, peut s'habituer et continuer son brainstorming (3) médical, il y a le café du dessous. Mais oui, celui qui fait tout le temps la fête en mettant ses enceintes dehors. Ben là, c'est pareil, mais en pire, car le bar se sent obligé de faire l'animation. Mieux : un groupe de rock semble y être et y donner un concert d'animation. Dieu merci, ce n'était pas un truc à la Cloclo ni à la Tokio, sinon le kiwi n'aurait pas été là pour vous raconter cela en ce jour saint de post-BB. Cela dit, le kiwi (ce jour là, très triste d'être) lillois ne put voir si c'était un vrai groupe ou juste un CD live. En même temps, ils n'avaient aucune chanson à eux, donc j'en ai déduit quand même que bah voilà quoi, c'était pas un CD live.

Ainsi, le son est étourdissant. Cela dit, c'était ces jours de soleil assommant. Les Velux du Kiwi Lillois sont contre le soleil tout l'après-midi et la soirée. Le studio kiwien devient un fourd dont il faut absolument ouvrir les vannes.

Le dilemme du héros fut donc le suivant :

Dois-je mourir par fondue et asphyxie et en brûlant vif pour ne pas entendre le son ... ou dois-je mourir par explosion de tympans et saignement dans le cerveau, mais en n'ayant pas trop chaud ? Dans les deux cas, les révisions du héros étaient devenues impossibles. Voici, mon enfant, ce qu'est l'enfer. Et comme il ne peut travailler que chez lui, même le jardin de la gare ne lui permit qu'un bref instant de relecture des cours avant de s'affaler dans l'herbe sous l'ombre d'un grand arbre.

Car oui, face à l'Enfer sur Terre, reste sage : prends le meilleur de ta situation et décide d'aller faire un tour dans ladite brocante/braderie (bb pour les intimes) ! Sûrement est-ce quelque chose de fondamentalement bon déguisé en mauvais, il ne faut guère se fier aux apparences. Ainsi trouveras-tu ton bonheur inestimable dans une trouvaille longtemps recherchée, quelque part dans les étalages de cette BB.

Sauf que la BB de Wazemmes, c'est des vêtements pourris, des CD de merde ou bien, bien plus fréquemment, des voiles pour femmes musulmanes sur d'étranges têtes de mannequin assez flippantes. Ces voiles, bien que certes très utiles pour les dames concernées, ne me sont d'aucune utilité si ce n'est me faire peur à cause de leurs têtes en plastique. Ainsi, l'Enfer sur Terre n'est que ceci : infernal.

(lol lol lol ta vu lol g mi "bruce kiwillis" au lieu de "bruce willis" lol lol mdrrrrr)

Un centundalmatien, deux centundalmatiens, trois centundalmatiens...

Aujourd'hui, je me rends compte avec effarement que je suis en la possession d'exactement cent un CD.

C'est l'événement déclencheur de la prise de conscience du jour. En effet, je réalise enfin ce que représenteraient cent un dalmatiens. Effectivement, j'arrive à imaginer : si chacun de mes CD devenait un dalmatien, alors j'aurai cent un dalmatiens, car en fait, selon un théorème mathématique complexe, (attention c'est hardcore) (il faut avoir fait S!) (et avoir eu mention très très très bien) si x = y, 101x = 101y. Armé de cette preuve logique, je peux donc assurer que mes anciens CD-nouveaux dalmatiens seraient alors très nombreux ! Je trouve que cela remet en cause toute l'histoire des 101 dalmatiens. C'est énorme ! Comment étaient-ils nourris ? Quel était le budget bouffe ? Combien de temps ont-ils vraiment été 101 ? Certains ne sont-ils pas morts ? D'autres n'ont-ils pas enfanté ? Ou alors existait-il une grande loi cosmique comme dans un film que j'ai vu un jour avec un village où la population devait toujours rester la même sous peine de cataclysme pour les excédentaires... une loi selon laquelle les dalmatiens seraient toujours 101 ? Si un naissait, un autre mourrait ? Vous imaginez le nombre de questions métaphysiques que cela implique ? Et toujours d'autres questions concrètes ? Ces CDalmatiens... rentraient-ils tous dans la chienne ? Euh... pardon... dans la chaîne ?

Allons, enfants de la patrie...

Je dis STOP.

Il nous faut nous insurger, les amis.

NON à l'intégration des parents sur Facebook !


Quel choc, les amis. Quel choc, en effet, d'aller dans les Friends Requests et d'y trouver le nom de la mère. Là, innocent, comme si c'était la moindre des choses. Pas de message d'explication ni de lumière rouge fluorescente pour me dire "DANGER! DANGER! DANGER!". Juste là. Un peu comme quand pendant une scène fortement tragique dans les films, il n'y a pas de musique, pas de bruit. Là, c'est pareil. Tout va au ralenti...

"Mais qu'est-ce... que tu fais... Maman ?"

... et soudain la prise de conscience arrive. Et là paf c'est brainstorming, can't you hear my storm coming stones falling on to you, et là paf t'as de la super musique qui va carrément fort parce que c'est Alerte Rouge. D'ailleurs, là, tu comprends le nom du film car le film s'appelle Alerte Rouge. Et là c'est le gros stress de la mort quoi.

Du coup, je (oui car c'est bien à moi qu'est arrivé cette malheureuse mésaventure, moi, le héros tragique de cette histoire épique) me suis dit que l'heure était grave. Tous ces documents extrêmement confidentiels, seulement visibles par les quelques membres anonymes de Facebook, allaient être à la proie de ma génitrice. NON ! Les photos des soirées, les commentaires flirty, la gueule de mes amis cachés à l'observation maternelle, tout ça... Impossible ! Ainsi, je me ruai sur les settings de Facebook or whatever et avec ma flèche de souris je tranchai les lianes de la forêt impénétrable de la configuration de son profil. Vite dépassé, car même le héros épique est humain, je cherchai de l'aide sur MSN. Personne de connecté. Ah, si ! Mais la personne disparut très rapidement. Enfer et danao ! J'étais donc livré à moi-même. Et là.

La lumière divine s'abattit sur moi. On entendait le choeur religieux caractéristique de ce genre de scènes : "aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh...". J'avais remarqué le lien "confidentiality" en haut en droite. Ni une, ni deux. Et paf, après une rapide compréhension de la situation et observation de ces lieux sacrés, je passai tous les composants de ma vie facebookienne en "Friends only".

Puis, vint le moment de la trahison. Je revins dans les Friends Requests et il me fallut faire un choix dramatique. Je décidai de bloquer ma mère.

(TATATAMMMMMMMMMMMMM!)

En plus, le truc, c'est que Facebook il te culpabilise à fond, genre "eh gamin t'es sûr que tu veux faire ça ? Si tu bloques cette personne, elle ne pourra plus te voir, plus te parler, plus entendre parler de toi par tes amis, elle sera rayée de ton existence tu m'entends ?!" et toi tu es là... "Je me dois de faire un choix" avec le froncement de sourcils du héros tourmenté mais qui sait qu'avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités... Et là tu prends la décision. (BAM.)

L'écran est blanc, le son du tambour final retentit encore un peu, puis se perd.

Après la tempête, on se demande ce qui a pu la causer. Là, la réponse est bien claire : le grand frère. En effet, il est inconcevable que la mère, d'une, ait entendu parler de l'existence de Facebook toute seule ; de deux, ait su s'inscrire toute seule. Ainsi, le frère paraît le coupable idéal, bien que la meilleure amie puisse aussi avoir une part plus ou moins importante de responsabilité. Alors, le héros prononcerait bien les mots saints de Charlotte de Sex and the City en conférant : "I CURSE THE DAY YOU WERE BORN!" mais voyez-vous, ce serait mal vu, d'autant plus que la puissance magique du héros est telle que du coup, les 14 janvier suivants risqueraient d'être affectés également. (Le frère est né un 14 janvier). Or, la soeur du héros est née elle aussi un 14 janvier, par conspiration cosmique, deux ans plus tard. Ainsi, le héros ne veut pas punir la douce soeur pour le crime du frère. Il préfère donc le pardon.

Le héros, voulant reprendre confiance en la vie, la vraie, auchan, décide de se rendre sur viedemerde. En effet, il suffit. Depuis le temps qu'il soumet ces mésaventures et qu'on ne les publie pas, il considère que là, ça suffit (je parle toujours de moi au fait hein, c'est toujours moi qu'il faut plaindre.), si cette mésaventure là ne marche pas, aucune ne marchera et il faudra conclure à la manipulation gouvernementale. Ainsi, je rédigeai cette histoire non sans pathos, mais avec une concision obligée (et c'est la faille du héros, vous l'aurez remarqué : la concision, mais tout héros a sa faille, sinon, comment faire des scènes au suspens insoutenable ?). Puis, après la rédaction de l'anecdote juteuse que je viens de vous proposer cette fois en un peu plus de 300 caractères, il fallut choisir un nom pour la signer. C'est la quête de l'identité. C'est dur. Rien auquel le héros ne pense ne le rend totalement méconnaissable. Ainsi, il ferme la fenêtre et abandonne.

En effet, le net n'est plus un refuge sûr désormais...

(Noir. Implicite sous-entendu aux spectateurs qu'une suite n'est pas à exclure.)

I've got you under my skin

Un jour, je me suis écrit "bluargh" sur le ventre avec un stylo noir. Or, il faisait chaud et c'est dur d'écrire sur sa peau quand il fait chaud, quoi. Du coup, j'ai dû forcer forcer chaque petit trait jusqu'à écrire bluargh. Je vous rassure, le vrai mot est bien plus court, il est constitué de trois lettres, trois, chiffre de la trinité, la divinité, tout ça. Mais toujours dans l'intérêt commun, et surtout l'intérêt du blog et de son propriétaire qui est en l'occurence moi, nous en resterons à bluargh. Ainsi, j'observais au final ce tatouage simple, fier de moi et de mon ventrou. Et donc, voilà. Plus tard, à cause de la dite chaleur, l'encre commença à partir. Je décidai de la retirer une fois pour toutes. Alors, je réalisai qu'elle était encore là. Comment ?! Elle est devenue rouge. Bonté divine, m'écriai-je. Y étant allé comme un bourrin pour écrire bluargh dans le but de tuer l'ennui et de marquer mon appartenance à la secte dont je suis le gourou, je ne m'étais pas rendu compte que la pointe du stylo avait gravé ma peau en plus de la marquer. Du coup, toute la journée, j'ai eu une cicatrice en forme de bluargh. C'est tout pour maintenant.

Les choses à savoir sur LKL.


1/ Je dis très souvent un mot fictionnel pour exprimer mon bonheur, mon contentement ou tout simplement ma présence. Tant et si bien que ça en devient totalement insupportable pour l'entourage kiwien, qui donc exprime son malheur, son mécontentement ou tout simplement son absence. Ainsi, pour des raisons de logistique liée à un besoin d'avoir plein de visiteurs, ce mot sera ici censuré et remplacé par bluargh.

2/ Robin Sparkles est ma déesse, ma mentorette à couettes. Au mall, tu iras. Shut up, tu ordonneras. A fool, tu seras. In the sand, tes sandcastles, tu feras. Cela dit, la philosophie de Véronique m'est très importante aussi. Sa doctrine peut être ainsi résumée : "A fond la randonnée !".

3/ Ma chasse d'eau est présentement cassée, mais bon, ça va, j'ai un seau. (pour mettre de l'eau je veux dire.)

4/ J'ai une tendance à me sentir parfaitement satisfait une fois que j'ai aspiré mon appartement. Comme si j'avais fait ce que j'avais à faire ici-bas et qu'une récompense karmique arriverait incessamment sous peu. Cela dit, les jours d'aspiration sont séparés par de très, très nombreux jours de non-aspiration. En effet, il faut savoir ne pas abuser des bonnes choses.

5/ Bluargh.

6/ Je vénère de manière assez marquée mes sourcils. J'y peux rien, ils sont trop beaux. Si pour une raison ou une autre, je les perdais, ma vie s'arrêterait.

7/ Je parle fort.

8/ J'ai tendance à vouloir faire dans la vie comme les smileys sur MSN. Pour certains c'est assez facile mais pour d'autres c'est plus dur; par exemple mon petit préféré qui roule des yeux, c'est carrément chaud. Pour celui qui dit "je reviens tout de suite", c'est carrément mission impossible.

9/ J'ai ce fantasme d'un jour passer par ma fenêtre pour m'assoir sur le toit mais j'ai peur qu'il s'écroule et que le propriétaire ne soit pas très heureux de vivre après cela. Ainsi, dans l'intérêt général, je m'abstiens.

10/ Très souvent, je compte des choses absolument dénuée d'intérêt. Par ailleurs, mon entourage m'amène parfois à compter les voitures roses rencontrées sur le trafic. La vie est dure. Mais rose.

"Bon ben maintenant que ça c'est fait on va pouvoir commencer la soirée." (ah oui, 11/ je cite souvent des gens (souvent les mêmes mais je vous laisse voir) comme si ça venait de moi; et les gens qui connaissent pas tombent dans le panneau. AHA ces gens là. AHA.)

Bah putain.

Bonjouuur!
Han ça y est mon rêve est réalisé j'ai un blog orange et blanc ! Trop bien. Comprenez, j'ai eu un skyblog bleu et noir de mes quatorze ans dont je nierai toute existence. J'ai eu un blog bleu foncé, un blog bleu clair, un blog blanc noir et rouge, et puis un trio de blogs blancs et bleus. Et aussi quelques blogs verts. Mais jamais un blog orange et blanc, c'est trop classieux !
Bref on s'en fout.