vendredi 30 mai 2008

I've got you under my skin

Un jour, je me suis écrit "bluargh" sur le ventre avec un stylo noir. Or, il faisait chaud et c'est dur d'écrire sur sa peau quand il fait chaud, quoi. Du coup, j'ai dû forcer forcer chaque petit trait jusqu'à écrire bluargh. Je vous rassure, le vrai mot est bien plus court, il est constitué de trois lettres, trois, chiffre de la trinité, la divinité, tout ça. Mais toujours dans l'intérêt commun, et surtout l'intérêt du blog et de son propriétaire qui est en l'occurence moi, nous en resterons à bluargh. Ainsi, j'observais au final ce tatouage simple, fier de moi et de mon ventrou. Et donc, voilà. Plus tard, à cause de la dite chaleur, l'encre commença à partir. Je décidai de la retirer une fois pour toutes. Alors, je réalisai qu'elle était encore là. Comment ?! Elle est devenue rouge. Bonté divine, m'écriai-je. Y étant allé comme un bourrin pour écrire bluargh dans le but de tuer l'ennui et de marquer mon appartenance à la secte dont je suis le gourou, je ne m'étais pas rendu compte que la pointe du stylo avait gravé ma peau en plus de la marquer. Du coup, toute la journée, j'ai eu une cicatrice en forme de bluargh. C'est tout pour maintenant.

2 commentaires:

Chloé a dit…

oh le pouvoir du *** pénètre dans ton corps OUIIIIIIIIIIIIIIII

Anonyme a dit…

Une sorte d'Indiana Jones du quotidien !