Je dis STOP.
Il nous faut nous insurger, les amis.
NON à l'intégration des parents sur Facebook !

Quel choc, les amis. Quel choc, en effet, d'aller dans les Friends Requests et d'y trouver le nom de la mère. Là, innocent, comme si c'était la moindre des choses. Pas de message d'explication ni de lumière rouge fluorescente pour me dire "DANGER! DANGER! DANGER!". Juste là. Un peu comme quand pendant une scène fortement tragique dans les films, il n'y a pas de musique, pas de bruit. Là, c'est pareil. Tout va au ralenti...
"Mais qu'est-ce... que tu fais... Maman ?"
... et soudain la prise de conscience arrive. Et là paf c'est brainstorming, can't you hear my storm coming stones falling on to you, et là paf t'as de la super musique qui va carrément fort parce que c'est Alerte Rouge. D'ailleurs, là, tu comprends le nom du film car le film s'appelle Alerte Rouge. Et là c'est le gros stress de la mort quoi.
Du coup, je (oui car c'est bien à moi qu'est arrivé cette malheureuse mésaventure, moi, le héros tragique de cette histoire épique) me suis dit que l'heure était grave. Tous ces documents extrêmement confidentiels, seulement visibles par les quelques membres anonymes de Facebook, allaient être à la proie de ma génitrice. NON ! Les photos des soirées, les commentaires flirty, la gueule de mes amis cachés à l'observation maternelle, tout ça... Impossible ! Ainsi, je me ruai sur les settings de Facebook or whatever et avec ma flèche de souris je tranchai les lianes de la forêt impénétrable de la configuration de son profil. Vite dépassé, car même le héros épique est humain, je cherchai de l'aide sur MSN. Personne de connecté. Ah, si ! Mais la personne disparut très rapidement. Enfer et danao ! J'étais donc livré à moi-même. Et là.
La lumière divine s'abattit sur moi. On entendait le choeur religieux caractéristique de ce genre de scènes : "aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh...". J'avais remarqué le lien "confidentiality" en haut en droite. Ni une, ni deux. Et paf, après une rapide compréhension de la situation et observation de ces lieux sacrés, je passai tous les composants de ma vie facebookienne en "Friends only".
Puis, vint le moment de la trahison. Je revins dans les Friends Requests et il me fallut faire un choix dramatique. Je décidai de bloquer ma mère.
(TATATAMMMMMMMMMMMMM!)
En plus, le truc, c'est que Facebook il te culpabilise à fond, genre "eh gamin t'es sûr que tu veux faire ça ? Si tu bloques cette personne, elle ne pourra plus te voir, plus te parler, plus entendre parler de toi par tes amis, elle sera rayée de ton existence tu m'entends ?!" et toi tu es là... "Je me dois de faire un choix" avec le froncement de sourcils du héros tourmenté mais qui sait qu'avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités... Et là tu prends la décision. (BAM.)
L'écran est blanc, le son du tambour final retentit encore un peu, puis se perd.
Après la tempête, on se demande ce qui a pu la causer. Là, la réponse est bien claire : le grand frère. En effet, il est inconcevable que la mère, d'une, ait entendu parler de l'existence de Facebook toute seule ; de deux, ait su s'inscrire toute seule. Ainsi, le frère paraît le coupable idéal, bien que la meilleure amie puisse aussi avoir une part plus ou moins importante de responsabilité. Alors, le héros prononcerait bien les mots saints de Charlotte de Sex and the City en conférant : "I CURSE THE DAY YOU WERE BORN!" mais voyez-vous, ce serait mal vu, d'autant plus que la puissance magique du héros est telle que du coup, les 14 janvier suivants risqueraient d'être affectés également. (Le frère est né un 14 janvier). Or, la soeur du héros est née elle aussi un 14 janvier, par conspiration cosmique, deux ans plus tard. Ainsi, le héros ne veut pas punir la douce soeur pour le crime du frère. Il préfère donc le pardon.
Le héros, voulant reprendre confiance en la vie, la vraie, auchan, décide de se rendre sur viedemerde. En effet, il suffit. Depuis le temps qu'il soumet ces mésaventures et qu'on ne les publie pas, il considère que là, ça suffit (je parle toujours de moi au fait hein, c'est toujours moi qu'il faut plaindre.), si cette mésaventure là ne marche pas, aucune ne marchera et il faudra conclure à la manipulation gouvernementale. Ainsi, je rédigeai cette histoire non sans pathos, mais avec une concision obligée (et c'est la faille du héros, vous l'aurez remarqué : la concision, mais tout héros a sa faille, sinon, comment faire des scènes au suspens insoutenable ?). Puis, après la rédaction de l'anecdote juteuse que je viens de vous proposer cette fois en un peu plus de 300 caractères, il fallut choisir un nom pour la signer. C'est la quête de l'identité. C'est dur. Rien auquel le héros ne pense ne le rend totalement méconnaissable. Ainsi, il ferme la fenêtre et abandonne.
En effet, le net n'est plus un refuge sûr désormais...
(Noir. Implicite sous-entendu aux spectateurs qu'une suite n'est pas à exclure.)
Il nous faut nous insurger, les amis.
NON à l'intégration des parents sur Facebook !

Quel choc, les amis. Quel choc, en effet, d'aller dans les Friends Requests et d'y trouver le nom de la mère. Là, innocent, comme si c'était la moindre des choses. Pas de message d'explication ni de lumière rouge fluorescente pour me dire "DANGER! DANGER! DANGER!". Juste là. Un peu comme quand pendant une scène fortement tragique dans les films, il n'y a pas de musique, pas de bruit. Là, c'est pareil. Tout va au ralenti...
"Mais qu'est-ce... que tu fais... Maman ?"
... et soudain la prise de conscience arrive. Et là paf c'est brainstorming, can't you hear my storm coming stones falling on to you, et là paf t'as de la super musique qui va carrément fort parce que c'est Alerte Rouge. D'ailleurs, là, tu comprends le nom du film car le film s'appelle Alerte Rouge. Et là c'est le gros stress de la mort quoi.
Du coup, je (oui car c'est bien à moi qu'est arrivé cette malheureuse mésaventure, moi, le héros tragique de cette histoire épique) me suis dit que l'heure était grave. Tous ces documents extrêmement confidentiels, seulement visibles par les quelques membres anonymes de Facebook, allaient être à la proie de ma génitrice. NON ! Les photos des soirées, les commentaires flirty, la gueule de mes amis cachés à l'observation maternelle, tout ça... Impossible ! Ainsi, je me ruai sur les settings de Facebook or whatever et avec ma flèche de souris je tranchai les lianes de la forêt impénétrable de la configuration de son profil. Vite dépassé, car même le héros épique est humain, je cherchai de l'aide sur MSN. Personne de connecté. Ah, si ! Mais la personne disparut très rapidement. Enfer et danao ! J'étais donc livré à moi-même. Et là.
La lumière divine s'abattit sur moi. On entendait le choeur religieux caractéristique de ce genre de scènes : "aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh...". J'avais remarqué le lien "confidentiality" en haut en droite. Ni une, ni deux. Et paf, après une rapide compréhension de la situation et observation de ces lieux sacrés, je passai tous les composants de ma vie facebookienne en "Friends only".
Puis, vint le moment de la trahison. Je revins dans les Friends Requests et il me fallut faire un choix dramatique. Je décidai de bloquer ma mère.
(TATATAMMMMMMMMMMMMM!)
En plus, le truc, c'est que Facebook il te culpabilise à fond, genre "eh gamin t'es sûr que tu veux faire ça ? Si tu bloques cette personne, elle ne pourra plus te voir, plus te parler, plus entendre parler de toi par tes amis, elle sera rayée de ton existence tu m'entends ?!" et toi tu es là... "Je me dois de faire un choix" avec le froncement de sourcils du héros tourmenté mais qui sait qu'avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités... Et là tu prends la décision. (BAM.)
L'écran est blanc, le son du tambour final retentit encore un peu, puis se perd.
Après la tempête, on se demande ce qui a pu la causer. Là, la réponse est bien claire : le grand frère. En effet, il est inconcevable que la mère, d'une, ait entendu parler de l'existence de Facebook toute seule ; de deux, ait su s'inscrire toute seule. Ainsi, le frère paraît le coupable idéal, bien que la meilleure amie puisse aussi avoir une part plus ou moins importante de responsabilité. Alors, le héros prononcerait bien les mots saints de Charlotte de Sex and the City en conférant : "I CURSE THE DAY YOU WERE BORN!" mais voyez-vous, ce serait mal vu, d'autant plus que la puissance magique du héros est telle que du coup, les 14 janvier suivants risqueraient d'être affectés également. (Le frère est né un 14 janvier). Or, la soeur du héros est née elle aussi un 14 janvier, par conspiration cosmique, deux ans plus tard. Ainsi, le héros ne veut pas punir la douce soeur pour le crime du frère. Il préfère donc le pardon.
Le héros, voulant reprendre confiance en la vie, la vraie, auchan, décide de se rendre sur viedemerde. En effet, il suffit. Depuis le temps qu'il soumet ces mésaventures et qu'on ne les publie pas, il considère que là, ça suffit (je parle toujours de moi au fait hein, c'est toujours moi qu'il faut plaindre.), si cette mésaventure là ne marche pas, aucune ne marchera et il faudra conclure à la manipulation gouvernementale. Ainsi, je rédigeai cette histoire non sans pathos, mais avec une concision obligée (et c'est la faille du héros, vous l'aurez remarqué : la concision, mais tout héros a sa faille, sinon, comment faire des scènes au suspens insoutenable ?). Puis, après la rédaction de l'anecdote juteuse que je viens de vous proposer cette fois en un peu plus de 300 caractères, il fallut choisir un nom pour la signer. C'est la quête de l'identité. C'est dur. Rien auquel le héros ne pense ne le rend totalement méconnaissable. Ainsi, il ferme la fenêtre et abandonne.
En effet, le net n'est plus un refuge sûr désormais...
(Noir. Implicite sous-entendu aux spectateurs qu'une suite n'est pas à exclure.)
1 commentaire:
Alors là j'avoue que j'ai kiffé =D
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